This is You : un duo fusionnel pour un jazz rythmique et lyrique.

par Nicolas Petitot

Retrouvailles entre deux grands musiciens compositeurs, le saxophoniste franco-camerounais Jean Jacques Elangué, le pianiste américain Tom McClung. Un duo fusionnel et intime. Leur album “This Is You” produit par Blang Music livre un jazz rythmé, lyrique, très évocateur. Un ami qui dit à l’autre : c’est toi, je reconnais ta voix. La musique comme un échange !

« Le pianiste américain et le saxophoniste africain se sont rencontrés à Paris et ont si bien dialogué en musique qu’ils ont enregistré ici un disque en duo. Plus que rencontrés, ils se sont donc reconnus. Belle histoire du jazz. »
Michel Contat, TELERAMA

« …McClung et Elangué ont gagné leur pari…Sur le terrain d’un jazz qui n’a pas honte de son identité (bebop, blues, ballades) les deux musiciens engagent de véritables dialogues où chacun montre des belles capacités de soliste. Un disque à découvrir avec, cerise sur le gâteau, le superbe Fleurette Africaine de Duke Ellington. »
Philippe Vincent, JAZZ MAGAZINE

« Une merveille de disque en duo, éclatant d’intelligence et de feeling qui réveille le souvenir d’autres mano a mani saxophone piano mémorables…»
Bernard Loupias, LE NOUVEL OBS

« La complicité ‘monkienne’ entre la précision lyrique du piano et la fougue retenue du sax ténor permet de tout faire passer avec une désinvolture pleine de swing »
Samy Hassid, LYLO

« Il est toujours utile de fréquenter de doués ainés. Tom McClung est le pianiste attitré du saxophoniste Archie Shepp tandis que le saxophoniste Jean-Jacques Elangué a souvent joué avec l’un des meilleurs claviers du jazz hexagonal, Alain Jean-Marie. Or Shepp et Jean-Marie ont produit chacun de beaux disques en duo, le premier avec Horace Parlan et Dollar Brand notamment, le second avec Barney Willen par exemple. Rien d’étonnant sans doute à ce que leurs disciples respectifs se montrent eux aussi habiles à cet exercice de face-à-face complice. Dans ce This is You produit par le label Blang Music, ils savent être diserts, voire volubiles, sans sombrer dans le bavardage. Chacun élabore son propos tout en rebondissant sans cesse sur celui de l’autre. Alors que la charge de la pulsation rythmique aurait pu reposer sur le seul piano, elle est au contraire assurée à quatre mains d’un bout à l’autre. Un beau dialogue en vérité. »
Yann Mens, LA CROIX